217 LOGEMENTS

Roubaix - 59
217 LOGEMENTS ROUBAIX BATHILDE MILLET GROUPE CMI 217 LOGEMENTS ROUBAIX BATHILDE MILLET GROUPE CMI 217 LOGEMENTS ROUBAIX BATHILDE MILLET GROUPE CMI 217 LOGEMENTS ROUBAIX BATHILDE MILLET GROUPE CMI

Client:

Mission: 
Conception - Réalisation de 217 logements étudiants et d'une cafétéria
Coûts: 
9 100 000 € HT
Surface: 
5 750 m2
Date: 
2017
Equipe: 
Groupe Clé Millet International (Vinci Construction / Bathilde Millet Architectes - Architecte / CABAN Architecture / Nortec - BET / Altern - Paysagiste / Arwytec - Cuisiniste)

La zone d’étude concerne une emprise foncière localisée à Roubaix, dans la continuité de la Gare en lisière des voies SNCF. Il s’agit d’un nouvel ilot, repris sur une friche ferroviaire, au carrefour entre la ville dense et les grands vides  aux abords de l’infrastructure.

Un ilot qui rassemble les logements étudiants, le nouveau campus universitaire, des bureaux, des logements et un hotel-restaurant.

Le projet de logements étudiants est dans une situation ambivalente: à la fois écran et signal côté voies, il doit aussi offrir une façade à la nouvelle cour en coeur d’ilot, la cour de la Petite Vitesse.

Les flux de la grande galerie, ses espaces collectifs ouverts, et les vues perspectives en diagonales qu’elle offre sur toute la profondeur du site permettent à la résidence étudiante d’être un véritable facteur de sociabilité et d’animation urbaine pour la cour de la Petite Vitesse dont elle doit devenir la façade principale.

La grande galerie articule les espaces partagés et les services autour des jardins.

L’architecture unitaire du bâtiment renforce son identité et son rôle de signal dans la ville.  La matrice béton, associée à une lasure, réagit à la lumière, aux ombres, à la pluie, offrant au bâtiment un aspect toujours changeant dans ses nuances et ses textures. Le motif rappelle la petite échelle, l’histoire du lieu et ses pavés anciens. Les fenêtres et leur disposition irrégulière animent la façade.

 

Une fenêtre habitée.

Déjà extrêmement contrainte par la réglementation, la conception du logement étudiant et son habitabilité ne doivent pas souffrir de cette donnée acoustique.  En imaginant un «tampon» acoustique, une alcôve, nous enrichissons le confort d’habiter de la chambre tout en répondant de manière cohérente et économique à la contrainte. Cet espace de l’alcôve devient le lieu de l’appropriation: boudoir de lecture, banc pour recevoir, jardin d’hiver, serre, il est un meuble habité entre le chez soi et la ville au dehors.

 

Une façade épaisse aménagée

La façade épaisse est fragmentée en trois parties accueillant respectivement la fenêtre alcôve, le rayonnage et le bureau.  Trois configurations sont possibles, permettant une grande flexibilité dans l’aménagement de la chambre. Une flexibilité renforcée par plusieurs emplacements possible pour le lit, permettant à chacun de s’approprier l’espace et de le configurer selon ses envies.